« Ma petite fille n’avait aucune chance de survie. Comment un bébé de 411 grammes pouvait-il survivre ? Les docteurs ne lui avaient donné aucune chance, aucun espoir.

Quand je suis tombée enceinte, c’était un choc pour tout le monde. J’avais été diagnostiquée avec quelque chose qui s’appelle le Syndrome d’Ovaires Polykystiques, qui a mené à l’infertilité. On avait aussi dit à mon mari qu’il avait une chance minime, voire pas de chance du tout, d’avoir des enfants. Quand ils ont découvert son existence, elle avait déjà 7 semaines de gestation. Ils ont fait une échographie pour trouver un kyste, parce qu’il n’y avait aucune chance que je sois enceinte. J’avais déjà eu plusieurs tests de grossesse négatifs ! À notre plus grande surprise, il y avait un petit battement de cœur. Ce moment a tout changé.

À l’examen de la 12e semaine, ils ont trouvé un caillot de sang dans l’utérus, ce qu’on appelle une hémorragie sous-chorionique. On m’a demandé de rester alitée et j’ai été surveillée de près. À 18 semaines, le caillot de sang était parti ! L’échographiste s’inquiétait de plus en plus alors qu’elle continuait le scan anatomique. Je savais qu’elle ne pouvait rien dire, mais elle n’avait pas besoin de le faire. Son visage disait tout. Le développement de ma petite fille avait déjà 3 semaines de retard et il y avait très peu de liquide amniotique. De là, l’obstétricien nous a référés à un spécialiste en grossesses à haut risque.